Une mère explique à sa fille qu'il n'y a pas de raison d'avoir honte de ses vergetures et de son gros ventre

Famille & Enfants

November 1, 2018 10:32 By Fabiosa

Allison Kimmey est la mère de deux enfants. Ses deux grossesses ont quelque peu modifié son corps, mais cette femme sûre d'elle ne ressent aucune honte pour ses imperfections postnatales.

Salut les filles ! Un nouveau mois commence et je voulais saisir cette occasion pour me présenter à nouveau ! Alors, salut ! Je m'appelle Allie. J'ai ouvert ce compte il y a environ 3 ans lorsque j'ai vraiment commencé à m'assumer sérieusement. Ma mission consistait alors à partager cette aventure brute et vulnérable pour renforcer ce lien avec mon être intérieur tout en inspirant les autres au passage. Je suis là presque tous les jours, ici, pour vous encourager, vous écouter, vous donner des outils ou simplement partager une robe sympa ou la joie que je ressens. Ma passion consiste à redonner confiance aux femmes afin qu'elles transmettent cet amour d'elles-mêmes à la génération suivante pour que cette dernière ne souffre pas des mêmes problèmes d'image corporelle que nous. Pour moi, cela commence avec ma propre fille. Elle a changé ma vie rien qu'en venant au monde et je suis déterminée à lui faire une place où elle pourra s'épanouir exactement telle qu'elle est. J'embarque aussi mon fils dans cette aventure parce que nos garçons doivent se sentir stimulés par le pouvoir des femmes et savoir à quel point il est important que nous accordions TOUS de la valeur aux autres et à nous-mêmes. Je vis près de la plage, alors pendant que certains s'approchent de l'automne, vous me verrez toute l'année en maillot de bain et ça ne me remplit pas de joie. J'ai épousé mon amour du lycée, et il imprime sa propre marque sur la nouvelle génération en étant coach de football au lycée et en apprenant aux garçons à devenir des meneurs d'hommes pleins d'empathie (et je suis assez fière de lui). Maintenant les infos importantes : quand je me sens nerveuse, je fais pipi toutes les 5 minutes. Ma couleur préférée est le bleu turquoise. Je n'aime les tomates que si elles sont cuites au four. J'ai été autrefois végane. Je pourrais manger des croissants aux amandes tous les jours si je pouvais les faire venir de Paris. Je ne prétends jamais savoir où la vie va me mener ensuite car Dieu m'a prouvé maintes et maintes fois que ses projets sont plus puissants que les miens. Je vis dans l'instant. Et si je pouvais faire quelque chose dans la vie, ce serait ça, ici, à la puissance 100 000 ! J'aimerais beaucoup savoir depuis combien de temps vous êtes là avec moi ! Laissez-moi un petit mot ! Restez vous-mêmes, les filles ! Allie.

Cette femme n'a jamais caché qu'elle avait pris du poids après son deuxième bébé. De plus, elle ne craint aucunement de porter un bikini. Bien entendu, il lui est arrivé d'avoir peur que l'on se moque d'elle mais, touchée un jour par la grâce, elle a eu ce mot magnifique : "Assez !"

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Je profite de ma belle vie : bourrelets, cellulite et tout le reste ! Je sais que tout et tout le monde (y compris vous-même) vous dit que vous ne serez jamais heureuse avec tous vos défauts jusqu'à ce qu'ils soient corrigés. Mais ma chérie, tu n'as pas besoin d'être corrigée. Se haïr soi-même n'a pas l'air de marcher, alors pourquoi ne pas se demander ce qui se passerait si on essayait de s'aimer ? Un conseil que j'aimerais partager ; lorsqu'une pensée négative surgit, demandez-vous : "Est-ce que je dirais ça à mon moi âgé de 5 ans ?" Nous avons toutes cette petite fille qui vit encore en nous, et si vous ne le lui diriez pas à elle, alors pourquoi le dire tout court ? Restez vous-même, les filles ! Allie.

Un jour, elle savourait des vacances bien méritées avec sa famille et se détendait au bord de la piscine. Elle ne s'occupait pas de l'opinion des gens sur son corps imparfait, mais elle a cependant entendu sa fille cadette lui poser une question inattendue : 

Maman, pourquoi tu as un gros ventre ?

Il est à peu près certain que n'importe qui se serait senti mal à l'aise dans une telle situation. Toutefois, Allison se sentait prête pour avoir cette conversation avec son enfant ! Elle a donc relevé le défi et expliqué à sa fille pourquoi elle aimait les imperfections de son corps ! 

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Elle a ensuite partagé cette édifiante discussion avec ses followers de Facebook. Elle pense que son message pourra être utile à de nombreuses jeunes mères. 

Allison raconte la conversation qu'elle a eue avec sa fille près de la piscine :

Elle : Maman, pourquoi tu as un gros ventre ?

Moi : Qu'est-ce que tu veux dire, mon bébé ?

Elle : Ces lignes, maman. (Montrant du doigt les vergetures sur mon ventre)

Moi : Oh ça, ce sont mes vergetures !

Elle : D'où est-ce qu'elles viennent ?

Moi : Eh bien, quand j'étais un peu plus âgée que toi, j'ai développé des marques en grandissant très vite ! Et certaines de ces rayures viennent de l'époque où tu grandissais dans mon ventre.

Elle : (Regardant avec curiosité)

Moi : Elles brillent et étincellent, tu ne trouves pas qu'elles sont jolies ? 

Elle : Oui, c'est celle-ci que je préfère, elle fait comme des paillettes. Quand est-ce que je pourrai en avoir ? 

Moi : Oh, tu auras tes rayures à paillettes quand tu seras un peu plus vieille, mon bébé ! ​​​​

La manière avec laquelle nous parlons de notre corps à nos enfants est très importante ! Ils posent des questions et ils écoutent ; nous parlons et nous expliquons ! 

Tout dépend de la façon dont ils se traitent eux-mêmes ainsi que les autres. Allez-vous continuer de vous cacher derrière un masque, simplement parce que la société nous dit qu'il faut avoir honte de ses vergetures ? Ou allez-vous enseigner à votre enfant la bonne attitude vis-à-vis de ces imperfections ?

Nous étions tous assis autour de la table pour dîner. C'était tellement silencieux qu'on pouvait entendre le bruit des fourchettes dans les assiettes, et la mastication... Vous savez, quand les gens mâchent. Personne ne voulait le dire, alors j'ai brisé le silence : "OK, je vais le dire en premier : c'est très mauvais !" Comme pas permis. J'avais laissé le poulet dans la cocotte, disons, deux heures de trop... et mes accompagnements ? Des macaronis au fromage classiques de Kraft et une salade au chou frisé en sachet. Mon mari et moi l'avons comparé à une semaine de 2015, durant laquelle j'avais été si fière de moi après avoir préparé pour 5 jours de repas faits maison alors que chacun d'eux s'était avéré le pire de tous les temps. Ce soir est venu s'ajouter à ceux de cette semaine-là. Et aussi sincère que l'était cette exclamation, nous avons tous mâché ce poulet caoutchouteux et nous avons tous survécu. Tout le monde m'a remercié d'avoir cuisiné et nous sommes sortis de table, un peu frustrés, mais reconnaissants. Pourquoi je vous raconte cette histoire à propos de mon incompétence en cuisine ? Eh bien à cause d'un mensonge que je me suis raconté et, je suis prête à le parier, que la plupart d'entre vous vous êtes racontés aussi : je dois être bonne en tout. Et je dois rajouter des cordes à mon arc culinaire tout en entretenant les cordes qui sont déjà à cet arc et les rendre dignes de figurer dans un livre de cuisine. Voyez-vous, la triste vérité est que je ne suis pas bonne en tout. J'en suis même loin. Ressentir la pression de devoir bien faire dans chaque tâche de ma vie me fait sentir constamment comme un échec. La cuisine est un exemple pour moi parce que c'est une nécessité quotidienne à laquelle je n'ai jamais pris plaisir. Mais vous pourriez ressentir cela dans n'importe quel domaine. Tout ce que j'essaie de vous dire, c'est que c'est normal. Assumez votre nullité. Ne la laissez pas vous contrôler. Tout va bien, parce que vous EXCELLEZ TELLEMENT LÀ OÙ VOUS SEULE ÊTES BONNE. Vous concentrer sur ce que vous faites bien vous permet de vous laisser aller à un sentiment de confort parce que vous ne faites qu'être Vous-Même. Et un jour, lorsque j'aurai de l'argent à ne plus savoir quoi en faire, j'embaucherai quelqu'un pour préparer de succulents repas parce que ça leur fait plaisir... Mais en attendant, je garderai en tête que ma valeur ne réside pas dans les choses que je fais mal et peut-être que la prochaine fois, j'irai juste acheter un poulet rôti. Dans l'optique d'accepter notre nullité, quel est le domaine dans lequel vous n'êtes pas bonne et où vous ne trouvez pas de plaisir ? Restez vous-même, les filles ! Allie.

Il est important de comprendre que les signes particuliers du corps ne sont pas forcément des défauts ! Nous devrions suivre l'exemple d'Allison.

Vous parlez d'un RETOUR EN ARRIÈRE ! Mais je m'en rappelle comme si c'était hier. Il y a 5 ans. Après avoir eu des enfants, j'ai vite réalisé que la maternité ressemblait à la cantine du lycée, à nouveau. Différents clans, des groupes de mamans qui s'identifient par la manière dont elles élèvent leurs enfants et perçoivent les idées sur l'éducation. L'ampleur de l'exclusion était suffisante pour rendre n'importe quelle maman en manque de sommeil hyper angoissée de savoir dans quel groupe elle allait pouvoir s'intégrer... comme si c'était important quand vous ne vous êtes pas douchée depuis 5 jours et que vous avez les mamelons gercés. En essayant de me frayer un chemin à travers la maternité, j'ai essayé quelques bandes différentes et je me suis sentie tellement étouffée par ce qui semblait acceptable et ce qui ne l'était pas que j'ai passé seule la majeure partie de mon temps de nouvelle maman. Je me suis tellement forcée à m'intégrer et je me suis sentie tellement coupable de ne pas y arriver que j'ai fini par déprimer complètement. Sans oublier la haine considérable que je nourrissais à l'égard de mon corps postnatal. Je me souviens de m'être assise au bord de mon lit avec ma minuscule Cambelle, incapable de me retenir de pleurer parce que je ne pouvais pas l'allaiter et que je l'avais laissée tomber, et terrifiée à l'idée que je ne sois plus acceptée dans le groupe de mamans auquel "j'appartenais". C'est là que ma sage-femme m'a dit, brutalement mais honnêtement : "parfois, vous devez juste partir de votre côté." Et ça m'a frappé, comme si je venais de comprendre le mystère de la vie et que tout était devenu soudain si simple. Et c'est ainsi qu'est né le "Restez vous-même" : de mon propre besoin de me débarrasser des pressions pour s'intégrer, d'accepter le fait qu'il n'existe pas de manuel d'instructions et que nous sommes TOUTES des individus dans notre propre voyage. Si tout cela vous parle, sachez ceci : votre voyage est unique, mais vous n'êtes PAS seule. Les combats que vous menez sont là pour vous apprendre quelque chose et faire en sorte que vous écoutiez. Avancez et dites-vous bien que, même si vous ne savez absolument pas ce que vous faites, si vous sentez vraiment que c'est la chose à faire, alors c'est probablement le cas. Et par dessus tout le reste, gardez cette conviction qui ne peut trouver ses racines ailleurs que dans le fait que vous êtes absolument vous-même. Restez vous-mêmes, les filles. Allie.

Partagez l'explication de cette femme avisée avec vos proches. Faites savoir à tout le monde que la beauté ne dépend pas de l'opinion des autres ! Êtes-vous d'accord ? Dites-nous ce que vous en pensez dans les commentaires. 

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