Une maman a refusé d’avorter de son fœtus malade : elle a préféré prier avec ferveur pour une guérison miraculeuse et aujourd’hui elle affirme que cela a fonctionné

FAMILLE & ENFANTS

Une maman a refusé d’avorter de son fœtus malade : elle a préféré prier avec ferveur pour une guérison miraculeuse et aujourd’hui elle affirme que cela a fonctionné

Date February 28, 2019 02:53

Face aux défis de la vie, nous avons tous des mécanismes d'adaptation différents. Un dicton populaire dit que, lorsque la vie vous donne des citrons, vous devez en faire de la limonade. Cela signifie que nous devons être positifs et persévérer.

Une maman a refusé d’avorter de son fœtus malade : elle a préféré prier avec ferveur pour une guérison miraculeuse et aujourd’hui elle affirme que cela a fonctionnéAfrica Studio / Shutterstock.com

Cependant, il n'existe pas un bon moyen pour faire face à un enfant qui a une maladie grave ou un handicap, mais voici cependantquelques conseils utiles :

1. Soyez ouvert au soutien de votre famille et de vos amis. Comprenez que vous n'êtes pas obligé d'être indépendant tout le temps.

2. Faites des recherches sur la maladie et inscrivez-vous dans des groupes de soutien en ligne.

3. Demandez une thérapie ou un suivi psychologique.

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Une maman a refusé d’avorter de son fœtus malade : elle a préféré prier avec ferveur pour une guérison miraculeuse et aujourd’hui elle affirme que cela a fonctionnésukanya sitthikongsak / Shutterstock.com

4. Si besoin, vous pouvez demander de l’aide financière à votre famille, à vos amis ou en créant un compte GoFundMe.

5. Et enfin, prenez soin de vous.

Mckinney partage son soulagement en publiant un message qui est devenu viral

Au moment où son médecin a diagnostiqué chez son fils à naître un hygroma kystique foetal, une malformation du système lymphatique, Kate Bledsoe Mckinney a été confrontée à l'un des plus grands défis en tant que femme enceinte.

Cela fait un moment que je veux partager notre histoire, mais comme vous le savez tous, je ne fais pas beaucoup de publications sur les réseaux sociaux. Avec tout ce que notre pays traverse en ce moment, il n’y a pas meilleur moment pour me jeter à l’eau.

Bobby et moi avons appris, en mars de l'année dernière, que nous allions redevenir parents. Après avoir vécu une fausse couche difficile quelques mois auparavant, nous étions vraiment excités. Nous avons décidé d'attendre la fin du premier trimestre pour annoncer la bonne nouvelle.

À 16 semaines, nous avions prévu une analyse d'anatomie pour savoir s'il s'agissait d'un garçon ou d'une fille. Apparemment, tout le monde voulait un garçon (puisque nous avions 3 filles), mais nous voulions surtout que l’enfant soit en bonne santé ! Ce n’est un secret pour personne mais, dans le monde de la maternité, j’étais considérée comme « vieille » et cela engendrait des risques supplémentaires.

Ce jour-là, non seulement nous avons appris que nous allions avoir un garçon, mais nous avons également découvert que notre bébé avait une anomalie et que nous devions immédiatement consulter un spécialiste. La seule information dont nous disposions était qu'il avait un peu de liquide dans la nuque et que cela pourrait être un certain nombre de choses différentes, dont aucune n'était bonne. Nous avons quitté le médecin ce jour-là complètement désappointés.

Deux semaines insoutenables se sont écoulées avant que je ne puisse consulter un spécialiste. À 18 semaines, on m'a dit que le liquide à l'arrière de son cou était si dense que notre bébé ne survivrait pas. Aucune chance du tout. Il avait un hygroma kystique. Cela signifiait qu'il avait de grandes chances d’avoir une trisomie, un défaut structurel ou qu’un de ses organes puisse ne pas se développer correctement. On m’a incitée à aller de l'avant et à avorter. En fait, ils pouvaient même le faire le jour même. Ce n'était rien pour eux. Bien sûr, j'ai commencé à pleurer… suffisamment pour que le Docteur décide de quitter la pièce pour me laisser me recueillir. Tout ce à quoi je pouvais penser, c’était à Emma et Ella il y a 10 ans. On nous avait dit qu'elles n'avaient que 32,8% de chances de survivre toutes les deux. J'avais aussi été encouragée à avorter. Je n’arrivais pas à croire que j'en étais de nouveau là. Quand il est revenu, je lui ai dit qu'il n'y avait aucun moyen que j’avorte. Il m'a ensuite parlé des risques liés à la poursuite de ma grossesse et de ce qu’il se passerait avec un mort-né. Il essayait toujours de me persuader d'avorter.

J’ai dit au Docteur que je ferais le prélèvement de sang pour qu’ils réalisent des tests pour voir si nous pouvions déterminer ce qu’était ce liquide, mais que je n’avorterais pas. Je suis certaine que lorsque l’infirmière est venue prendre mon sang, elle pouvait savoir que j’avais pleuré. Elle m’a maladroitement demandé comment s’était passé mon rendez-vous et je savais qu'elle avait regretté de me l’avoir demandée aussitôt que les mots avaient quitté sa bouche. C’est là que je me suis mise à pleurer... elle savait que les nouvelles n’étaient pas bonnes. Je lui ai dit qu'elle pouvait me demander et que cela aurait pu aller mieux. Elle a doucement posé sa main sur mon bras et m'a regardée dans les yeux et a dit : « Ayez simplement la foi. Rien n'est trop grand pour Dieu. » Dans un cabinet médical où on aurait dit qu'ils distribuaient des sucettes avec les avortements, cette femme était un ange. Je sais que Dieu l'a mise ce jour-là sur mon chemin pour me le dire. J'avais besoin de l'entendre. Elle s’appelait Whitney et je ne l’ai plus jamais revue dans le cabinet de ce médecin les plus de 20 fois où je m’y suis rendue. Elle a été mon ange ce jour-là. 

Au fil du temps, je suis allée à mes rendez-vous une fois par semaine. Chaque semaine, ils voulaient que j'avorte. Ils me l’ont demandée plusieurs fois à chaque rendez-vous. Recevaient-ils une récompense pour me « vendre » un avortement ? Cela semblait être le cas.

Nous avons prié. Beaucoup. La veille de mon rendez-vous de 26 semaines, j'ai demandé à Dieu un miracle. Au rendez-vous, j’ai remarqué que la technologie de sonagramme n’avait pas mesuré la taille de l’hygroma kystique.

Je lui ai posé la question car il s’agissait d’une mesure de routine chaque semaine. Elle m'a dit que le médecin me l'expliquerait quand elle arriverait. Les cinq minutes qui ont suivi ont été éprouvantes. Je n'avais aucune idée de ce qu’il se passait. Je savais qu'il y avait un battement de cœur parce que je l'avais vu et entendu. Outre cela, je n'avais aucune idée.

La Docteur est entrée. Une nouvelle. Je ne l'avais jamais vue auparavant lors de mes visites. Elle était douce et elle parlait gentiment. Elle avait beaucoup de calme. Si quelqu'un devait me donner de mauvaises nouvelles, j’aurais voulu qu’elle le fasse. Immédiatement, je lui ai posé la question à propos de l'hygroma kystique qui n’avait pas été mesuré. Elle m'a fait ce doux sourire et elle m'a dit qu'il n'y avait rien à mesurer. Qu’il était parti. Je ne sais pas qui semblait le plus choqué. Je lui ai fait répéter la nouvelle plusieurs fois parce que je n’arrivais pas croire les mots qui sortaient de sa bouche. Il y a des cas (croyez-moi, j’en lis jour et nuit) où ces problèmes se sont résolus d'eux-mêmes. Je savais qu'il y avait une possibilité. C'était une très petite chance, mais elle était là.

J'ai accouché le 5 novembre. Il était parfait. 10 doigts, 10 orteils et une tête pleine de cheveux ! Les médecins étaient sous le choc. Tant et si bien qu’ils ont fait tous les tests possibles pour essayer de trouver quelque chose qui n’allait pas chez lui. Ils sont tous revenus négatifs et clairs. Il a un petit souffle cardiaque très banal qui devrait se refermer tout seul. C'est tout. Le bébé à qui on avait donné 0% de chance de survie est ici et en bonne santé.

Je n’arrive pas assimiler l'idée que j'aurais pu changer d'avis le 4 novembre. J’aurais pu dire : « Au diable », parce que j'ai changé d'avis au sujet de ce bébé.

Je crois fermement que ma foi a été mise à l'épreuve pendant cette grossesse. Dieu voulait voir si je ferais l'impensable et si j’allais mettre fin à Son plan. Il voulait voir si je pouvais croire en Lui pour guérir notre bébé. Dieu, je suis contente de l'avoir fait.

Je choisis la vie. Hier, aujourd'hui et demain. Je prierai pour New York et les dirigeants qui ont pris cette décision. Comme je le sais très bien, rien n’est trop grand pour Dieu.

J'ai rendu ce post public afin qu'il puisse être partagé. J'espère que cela aidera quelqu'un qui traverse peut-être la même chose. Bobby McKinney

Lorsque de nouveaux tests ont révélé que la maladie était très grave et que le bébé pourrait ne pas survivre, les médecins ont conseillé à Mckinney, alors maman de jumelles, de mettre fin au développement de son fœtus.

Kate Mckinney avait déjà vécu une situation similaire avec ses jumelles. On lui avait dit qu'elles avaient une chance de survie ne dépassant pas 32,8%, mais pourtant elle a couru le risque.

Cette fois-ci, elle n'a pas été aussi courageuse, mais elle a été soutenue par une incroyable infirmière qui lui a dit de croire en Dieu. Kate a suivi ses conseils et a eu une foi inébranlable.

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La mère en détresse a révélé dans une publication Facebook que la nuit précédant l'examen de la 26ème semaine, elle avait ardemment prié pour une guérison miraculeuse.

Le jour de l'examen, il n'y avait pas d'hygroma kystique à mesurer car son fils était complètement guéri de la maladie. Même après la naissance de son garçon, le 5 novembre, les médecins étaient encore sous le choc et ont effectué plusieurs tests. Pourtant, ils n’ont rien découvert de grave.

La réaction des gens suite à son témoignage

Le témoignage de Kate Mckinney sur Facebook lui a valu plusieurs louanges et a été partagé environ 61 000 fois. Il a incité les gens à prier Dieu et à avoir une plus grande foi en Lui. Cependant, certaines personnes ont eu des opinions mitigées sur son témoignage.

Les gens doivent commencer à raconter leurs histoires d'avortement afin que les autres sachent que, parfois, dans des situations auxquelles vous n'avez même pas pensé, c'est le meilleur choix. Et plus important encore, c'est le choix des femmes.

Je suis tellement heureuse que votre bébé soit né sans anomalie, mais vous n’avez pas à avoir de récompense pour avoir choisi de ne pas mettre fin à votre grossesse. Tous les fœtus avortés pour des raisons médicales ne sont pas un test de Dieu, certains ne développent tout simplement pas comme ils le devraient.

Le choix de Kate Mckinney de garder son fœtus alors que ses chances de survie étaient minces a donné pour résultat la naissance d’un beau bébé garçon en bonne santé. Cette histoire a pour but de faire prendre conscience qu’il existe un Dieu et qu’il répond aux prières de ceux qui Lui sont dévoués.

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