Complètement seul, il veillait son épouse décédée, puis une aide inattendue est venue des réseaux sociaux

Famille & Enfants, Inspiration

February 28, 2018 16:54 By Fabiosa

Le jour où Sandra Pineda, une bénévole de Saltillo, au nord du Mexique, a vu Ramón Cibrián veiller dans la solitude la plus totale son épouse décédée avec qui il avait été marié pendant plus de 40 ans, quelque chose s'est brisé en elle.

Elle a donc décidé de prendre une photo et de la publier sur Facebook en demandant de l'aide pour quelque chose de très simple : accompagner cet homme dans son deuil et l'aider, dans la mesure du possible, avec des fleurs, de l'argent pour les frais liés aux funérailles, ou même en prenant un café avec lui pour passer la soirée.

“Don Ramon n'a plus personne. Pas d'argent. Donc pas de café, pas de pain, pas une fleur et ça me rend triste“.

Aux côtés du vieillard se trouvait uniquement son fils de 33 ans, qui semble handicapé, et qui doit aujourd'hui traverser cette épreuve difficile avec son père.

Par chance, Internet peut parfois soutenir des causes nobles, et l'aide ne s'est pas fait attendre. Des voisins de la commune sont venus et ont même donné de l'argent pour contribuer aux frais de l'enterrement de Doña María Asunción, et curieusement, les premiers à apporter des fleurs et de quoi manger ont été les responsables de la police municipale.

"Wow, une expérience merveilleuse. Le pouvoir de servir Dieu par le biais d'autrui. Merci Saltillo de nous avoir permis de changer de nombreuses vies. Vous voyez qu'il peut se passer ici des choses bonnes et positives. Que Dieu bénisse tous ceux qui ont réuni, pour Ramon, la somme totale de 7000 pesos, des dons que vous m'avez remis."

Après la veillée, une messe a eu lieu à l'Église du Sanctuaire, où sont venues des dizaines de personnes pour tenir compagnie à Ramón et à son fils.

Plusieurs jours après, Sandra a remercié sur les réseaux sociaux toutes les personnes qui avaient eu la gentillesse d'être là pour Ramón et son fils dans ces moments difficiles.

Source : Sandra Pineda / Facebook