Un maman blâme les autorités de la plage car sa fille y a contracté une infection bactérienne contagieuse

Le 18 juillet dernier, le Département de la Santé de Floride a lancé un avertissement aux résidents, leur demandant de rester à l'écart de certains plans d'eau de l'État, mais cette instruction a semble-t-il été donnée trop tardivement, ou alors l'information n'a pas bien été partagée.
 

Un étrange virus à la plage

Anais Monteagudo est une maman du sud de la Floride qui a décidé de passer la journée à Crandon Beach, à Key Biscayne pour fêter les trois ans de sa fille.

"Après avoir passé une journée complète à Key Biscayne pour fêter une seconde fois les trois ans de ma fille, j'ai remarqué qu'elle avait des rougeurs sous sa lèvre, mais je n'y ai pas prêté plus attention que cela. Les rougeurs se sont empirées au fil des jours, et mardi matin, j'ai décidé de l'emmener à l'hôpital. Après avoir déclaré que j'étais allée à Key Biscayne, ils m'ont dit que de nombreuses personnes étaient venues à cause du même problème. En sortant de l'hôpital, j'ai décidé de faire quelques recherches ; ils avaient testé la plage sept jours plus tôt, stipulant que le taux d'excréments dans l'eau était 'satisfaisant' et l'ont donc ouverte au public. C'est dingue ! Nous payons 6 euros la place de parking. Où va tout cet argent s'il ne sert pas à s'assurer que les plages sont propres ? Ma fille a contracté deux infections bactériennes différentes simplement parce qu'elle est allée à la plage pendant moins de deux heures. Je suis tellement énervée par le fait qu'ils n'aient jamais mis de panneau d'avertissement à propos des risques potentiels et parce qu'elle souffre et qu'elle aura probablement des cicatrices sur ses petites mains et son menton à cause de ça. Je vais m'assurer que cela ne touche pas d'autres personnes."

À la fin de la journée, elle a remarqué que la peau de sa fille était remplie de cloques. Deux jours plus tard, ils ont dû aller à l'hôpital car l'état de santé de la fillette s'était aggravé.

Elle blâme les autorités de la plage

Sur Facebook, Anais parle du fait que les autorités de la plage étaient au courant du danger potentiel, mais qu'elles ont néanmoins ouvert ses portes.

"Ma personne.
Mise à jour : Son état s'améliore grâce aux médicaments prescrits, elle se réveille souvent au milieu de la nuit, mais hormis cela, elle ne ressent plus aucune douleur. Elle aura des cicatrices, mais elle est en vie."


Elle déclare : 
 

"J'ai fait quelques recherches ; ils avaient testé la plage sept jours plus tôt, stipulant que le taux d'excréments dans l'eau était 'satisfaisant' et l'ont donc ouverte au public. C'est dingue ! Nous payons 6 euros la place de parking. Où va tout cet argent s'il ne sert pas à s'assurer que les plages sont propres ?"

Elle n'est pas seule

Son histoire est apparue quelques jours après des rapports stipulant que pas moins de 100 baigneurs du Main avaient été victimes d'un virus stomacal contagieux appelé norovirus.

"Le problème des excréments dans l'eau est présent depuis plus d'une décennie. Je suis une résidente locale qui a grandi à Miami. Il y a eu de très nombreuses études et toutes donnent le même verdict. N'allez jamais sur cette plage."

"C'est de la négligence de la part de la ville de Key Biscayne. Des panneaux d'avertissement auraient dû être placés. Je pense que votre situation est crédible. Cependant, vous devez trouver un bon avocat qui n'a peur de rien et qui voudra se battre contre la ville. Bonne chance et désolée pour votre fillette."


Encouragées par sa détermination à exiger un redressement judiciaire, plusieurs personnes lui ont apporté leur soutien dans la section commentaires de sa publication.
D'autres par contre lui font remarquer que les autorités en avaient fait mention.

"Vous devriez regarder les informations, car ils parlent de ce problème depuis une semaine."


La plupart des gens disent qu'elle aurait dû plus faire attention à l'actualité. Et vous, qu'en pensez-vous ?